C’est un chiffre qui, à première lecture, semble presque absurde : 20 % des citoyens américains déclarent qu’ils préféreraient que l’État où ils vivent devienne une province canadienne. Cette proportion grimpe à 30 % chez les 18-34 ans, selon un sondage publié par l’institut Léger en mars 2025.
Si l’on inverse la question, le résultat est tout aussi révélateur : moins d’un Canadien sur dix exprime l’envie que son pays devienne le 51ᵉ État des États-Unis, et cette proportion tombe à moins de 5 % parmi les électeurs libéraux et bloquistes.
À première vue, on pourrait sourire de cet improbable « référendum virtuel ». Pourtant, derrière cet apparent fantasme géopolitique, ce sondage révèle des fractures bien réelles : une crise de confiance profonde chez les Américains vis-à-vis de leur propre pays, un désenchantement générationnel et un regard admiratif tourné vers un Canada perçu comme un modèle alternatif.
Cette préférence affichée pour le Canada ne s’explique pas par un soudain intérêt pour la monarchie constitutionnelle ou le sirop d’érable, mais par un contexte politique, économique et social américain de plus en plus délétère.
Depuis le début de son second mandat en janvier 2025, Donald Trump a radicalisé ses orientations. Il a imposé des tarifs douaniers de 25 % sur les importations canadiennes et mexicaines, sous l’appellation provocatrice de « Liberation Day Tariffs ». Objectif : stimuler la production nationale. Résultat : hausse des prix à la consommation, tensions diplomatiques, fragilisation du commerce nord-américain.
Parallèlement, Trump a remis sur la table des ambitions territoriales jugées farfelues : il a publiquement affirmé vouloir annexer le Canada, le Groenland et le canal de Panama, estimant ces territoires stratégiques pour la sécurité nationale américaine. Ces déclarations, qui avaient déjà ponctué son premier mandat, ont suscité des réactions de méfiance, voire d’indignation, à Ottawa, Copenhague et Panama City.
S’ajoutent à cela un rapprochement assumé avec la Russie, une réduction du soutien militaire à l’Ukraine, et un isolement progressif des États-Unis sur la scène internationale.
Autre facteur clé dans le climat anxiogène que traverse actuellement l’Amérique : la politique menée par le Department of Government Efficiency (DOGE), créé par Trump et confié à Elon Musk.
Présenté comme une mesure de rationalisation administrative, le DOGE a orchestré, en quelques mois, la suppression de plus de 50 000 postes de fonctionnaires fédéraux. Les coupes ont particulièrement touché les secteurs de la santé publique, de la recherche scientifique, de l’éducation et des services sociaux.
Pour ses partisans, cette initiative est un moyen de « réduire la bureaucratie et libérer l’innovation ». Pour ses détracteurs, il s’agit avant tout d’un démantèlement idéologique de l’État social, au détriment des plus vulnérables.
L’ensemble de ces décisions économiques et diplomatiques s’inscrit dans un retour en force du protectionnisme trumpien. Mais cette stratégie n’est pas sans coût.
Les économistes alertent depuis plusieurs mois : les tarifs douaniers, les restrictions commerciales, la purge fédérale et l’affaiblissement des alliances internationales exposent les États-Unis à un risque accru d’inflation structurelle et de ralentissement économique. Plusieurs indicateurs anticipent déjà une hausse des prix durable, accentuée par la hausse des coûts d’importation.
Pour de nombreux Américains, en particulier les plus jeunes, ces mesures s’ajoutent à un climat social déjà tendu : endettement étudiant massif, accès difficile aux soins de santé, inégalités croissantes, violence armée endémique et polarisation politique extrême.
C’est dans ce contexte que le « rêve canadien » s’installe chez une part croissante des Américains.
Le sondage Léger illustre un phénomène plus large : le Canada est perçu par de nombreux citoyens américains non seulement comme un pays voisin, mais comme une version plus humaine, plus apaisée, plus équilibrée du modèle nord-américain.
Parmi les éléments qui nourrissent cette fascination :
En somme, le Canada incarne pour beaucoup d’Américains un modèle nord-américain plus stable, plus social et plus prévisible.
Ce qui frappe dans le sondage, c’est le clivage générationnel qu’il révèle : 30 % des 18-34 ans se déclarent favorables à une intégration canadienne, contre 20 % dans l’ensemble de la population.
Cette jeunesse, confrontée à la précarité économique, à la montée des inégalités et à une gouvernance perçue comme instable, exprime à travers ce sondage un rejet clair du modèle américain actuel.
Face à cette aspiration, le contraste canadien est saisissant.
À peine 9 % des Canadiens souhaiteraient que leur pays devienne un État américain. Chez les électeurs progressistes (libéraux et bloquistes), cette proportion tombe à moins de 5 %.
Autrement dit, l’amour ne va que dans un sens.
Les Canadiens, largement attachés à leur souveraineté, à leur système social et à leurs institutions, ne nourrissent aucun projet d’intégration aux États-Unis, et encore moins dans le contexte politique actuel.
Le sondage Léger ne préfigure évidemment aucun projet politique réel.
Personne n’imagine sérieusement qu’un État américain déposera une demande d’intégration auprès d’Ottawa.
Mais il agit comme un thermomètre social, un signal faible, révélateur d’une perte de confiance d’une partie des Américains dans les fondements mêmes du rêve américain.
Il illustre un basculement générationnel et culturel, où le modèle américain est de moins en moins perçu comme enviable, et où le Canada devient, dans l’esprit de nombreux jeunes Américains, l’autre Amérique possible.
Sources :
The post Sondage : un Américain sur cinq veut devenir Canadien first appeared on Immigrer.com.
Vous envisagez de quitter la France pour travailler au Québec ? Vous êtes nombreux à considérer cette option, que ce soit pour les opportunités professionnelles, la qualité de vie, les grands espaces ou l’expérience internationale. L’un des premiers critères à étudier est naturellement la rémunération. Dans ce comparatif, nous vous présentons un aperçu complet des différences salariales moyennes (salaires bruts mensuels) entre la France et le Québec dans divers métiers courants, tout en tenant compte des taux de change actuels (1€ ≈ 1,50$CAN) et en vous expliquant les nuances et spécificités associées à chaque profession.
Métier | Salaire moyen mensuel brut en France ![]() | Salaire moyen mensuel brut au Québec ![]() | Différence (%) |
---|---|---|---|
Agent immobilier | 3 500 € | 9 167 $CAN / 6 111 € | ↑ 74,6 % |
Architecte | 4 500 € | 11 500 $CAN / 7 667 € | ↑ 70,4 % |
Avocat | 5 000 € | 10 500 $CAN / 7 000 € | ↑ 40,0 % |
Chauffeur d’autobus | 2 400 € | 6 933 $CAN / 4 622 € | ↑ 92,6 % |
Comptable | 2 800 € | 7 250 $CAN / 4 833 € | ↑ 72,6 % |
Développeur web | 3 200 € | 7 917 $CAN / 5 278 € | ↑ 64,9 % |
Électricien du bâtiment | 2 100 € | 6 500 $CAN / 4 333 € | ↑ 106,3 % |
Enseignant | 2 800 € | 7 000 $CAN / 4 667 € | ↑ 66,7 % |
Graphiste | 2 500 € | 6 000 $CAN / 4 000 € | ↑ 60,0 % |
Infirmière | 2 900 € | 7 933 $CAN / 5 288 € | ↑ 82,3 % |
Ingénieur informatique | 4 800 € | 11 500 $CAN / 7 667 € | ↑ 59,7 % |
Mécanicien automobile | 2 200 € | 6 000 $CAN / 4 000 € | ↑ 81,8 % |
Médecin généraliste | 8 167 € | 29 167 $CAN / 19 444 € | ↑ 138,0 % |
Pharmacien | 4 500 € | 12 167 $CAN / 8 111 € | ↑ 80,2 % |
Plombier | 2 300 € | 6 750 $CAN / 4 500 € | ↑ 95,7 % |
Policier | 3 400 € | 7 500 $CAN / 5 000 € | ↑ 47,1 % |
Secrétaire administratif | 2 000 € | 5 250 $CAN / 3 500 € | ↑ 75,0 % |
Technicien en génie civil | 2 700 € | 6 250 $CAN / 4 167 € | ↑ 54,3 % |
Vétérinaire | 3 800 € | 9 750 $CAN / 6 500 € | ↑ 71,1 % |
France : Le salaire moyen est de 3 500 € bruts/mois, fortement variable en fonction des commissions perçues sur les ventes.
Québec : Un courtier immobilier gagne en moyenne 110 000 $CAN/an (9 167 $CAN/mois), les revenus dépendant principalement du nombre et de la valeur des transactions.
France : Un architecte gagne en moyenne 4 500 € bruts/mois. En début de carrière, le salaire tourne autour de 2 500 €, pouvant atteindre plus de 5 500 € après 15 à 20 ans d’expérience.
Québec : Un architecte perçoit en moyenne 138 000 $CAN/an (11 500 $CAN/mois). Le salaire évolue selon l’expérience, la taille du cabinet, la région et les types de projets.
France : Un avocat gagne en moyenne 5 000 € bruts/mois, avec de fortes disparités selon l’expérience, la spécialisation et la clientèle.
Québec : Un avocat gagne en moyenne 126 000 $CAN/an (10 500 $CAN/mois). Les revenus varient fortement selon la pratique privée ou publique.
France : Le salaire médian est d’environ 2 400 € bruts/mois. Il peut varier selon la région, l’ancienneté et les heures supplémentaires.
Québec : À la STL (Laval) ou STM (Montréal), les chauffeurs gagnent en moyenne 110 318 $CAN/an incluant heures supplémentaires et primes.
France : Le salaire moyen est de 2 800 € bruts/mois.
Québec : Un comptable gagne environ 87 000 $CAN/an (7 250 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 3 200 € bruts/mois.
Québec : Un développeur web gagne en moyenne 95 000 $CAN/an (7 917 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 2 100 € bruts/mois.
Québec : Un électricien gagne environ 78 000 $CAN/an (6 500 $CAN/mois), avec des primes pour chantiers éloignés ou horaires étendus.
France : Un professeur débute autour de 2 000 € bruts/mois et peut atteindre environ 3 500 € avec l’ancienneté et les heures supplémentaires.
Québec : Un enseignant titulaire débute à environ 61 602 $CAN/an (5 133 $CAN/mois) et peut atteindre 92 027 $CAN/an.
France : Le salaire moyen est de 2 500 € bruts/mois.
Québec : Un graphiste gagne en moyenne 72 000 $CAN/an (6 000 $CAN/mois).
France : Le salaire médian est de 2 900 € bruts/mois. Il débute autour de 2 200 € et peut atteindre plus de 3 500 €.
Québec : Une infirmière clinicienne débute à 52 806 $CAN/an et peut atteindre 93 561 $CAN/an.
France : Le salaire moyen est de 4 800 € bruts/mois.
Québec : Un ingénieur informatique gagne en moyenne 138 000 $CAN/an (11 500 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 2 200 € bruts/mois.
Québec : Un mécanicien gagne environ 72 000 $CAN/an (6 000 $CAN/mois).
France : Le revenu moyen est d’environ 98 000 € par an (8 167 €/mois).
Québec : Les médecins de famille perçoivent en moyenne 266 000 $CAN/an (22 167 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 4 500 € bruts/mois.
Québec : Le salaire médian est de 146 000 $CAN/an (12 167 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 2 300 € bruts/mois.
Québec : Un plombier gagne environ 81 000 $CAN/an (6 750 $CAN/mois).
France : Un gardien de la paix débute à 2 300 € bruts/mois et peut atteindre 3 900 € en fin de carrière.
Québec : À la SQ, salaire initial de 48 386 $CAN/an et jusqu’à 84 366 $CAN/an après 5 ans. Au SPVM, il peut atteindre 112 000 $CAN/an.
France : Le salaire moyen est de 2 000 € bruts/mois.
Québec : Un secrétaire administratif gagne en moyenne 63 000 $CAN/an (5 250 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 2 700 € bruts/mois.
Québec : Un technicien gagne environ 75 000 $CAN/an (6 250 $CAN/mois).
France : Le salaire moyen est de 3 800 € bruts/mois. Les revenus peuvent varier selon la clientèle et la localisation.
Québec : Un vétérinaire perçoit en moyenne 117 000 $CAN/an (9 750 $CAN/mois), avec des primes possibles pour les horaires étendus.
Sources : DREES, Talent.com, Revenu Québec, SPVM, TVA Nouvelles, Journal de Montréal, Gouvernement du Québec, Guichet-Emplois, Institut de la Statistique du Québec.
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Malgré une légère baisse dans le classement mondial, le Canada conserve son titre de pays le plus heureux du G7 selon le Rapport Mondial sur le Bonheur 2025.
Le Canada continue d’afficher de solides performances en matière de bien-être. Selon le World Happiness Report 2025, le pays arrive en 18ᵉ position dans le classement mondial, ce qui en fait le pays le plus heureux parmi les membres du G7.
Bien que performant, le Canada enregistre une légère baisse par rapport à 2024, où il occupait la 15ᵉ place mondiale. Cette tendance à la baisse ne concerne pas uniquement le Canada : tous les pays du G7 ont vu leur classement reculer au cours des cinq dernières années.
Voici un aperçu du classement des pays du G7 en 2025 :
Pays | Classement mondial 2025 |
---|---|
![]() | 18 |
![]() | 23 |
![]() | 22 |
![]() | 24 |
Par comparaison, en 2021, l’Allemagne surpassait encore le Canada, mais a désormais reculé à la 22ᵉ place.
L’évolution du classement du Canada ces dernières années illustre cette dynamique :
Année | Classement mondial du Canada |
---|---|
2020 | 11 |
2021 | 14 |
2022 | 15 |
2023 | 13 |
2024 | 15 |
2025 | 18 |
Le rapport souligne également la prédominance des pays scandinaves dans les premières places. La Finlande conserve la première place pour la huitième année consécutive.
Voici le top 10 mondial pour 2025 :
Rang | Pays | Score d’évaluation de vie |
---|---|---|
1 | Finlande | 7,736 |
2 | Danemark | 7,521 |
3 | Islande | 7,515 |
4 | Suède | 7,345 |
5 | Pays-Bas | 7,306 |
6 | Costa Rica | 7,274 |
7 | Norvège | 7,262 |
8 | Israël | 7,234 |
9 | Luxembourg | 7,122 |
10 | Mexique | 6,979 |
Le World Happiness Report repose principalement sur les évaluations subjectives des individus concernant leur qualité de vie. Trois grands indicateurs sont pris en compte :
Les données proviennent du Gallup World Poll, basé sur environ 1 000 réponses par pays chaque année. Le classement est établi à partir de la moyenne sur trois ans des évaluations de vie.
Qu’en est-il du bien-être des nouveaux arrivants au Canada ?
Bien que peu d’études ciblent spécifiquement leur niveau de bonheur, certaines tendances positives émergent.
Une étude réalisée en 2024 par Pollara Strategic Insights a révélé que 79 % des 1 507 nouveaux arrivants interrogés se déclaraient globalement heureux au Canada.
Par ailleurs, des recherches menées par Statistique Canada mettent en lumière un fort sentiment d’appartenance parmi les immigrants :
Groupe | Taux de fort sentiment d’appartenance |
---|---|
Immigrants récents (≤ 5 ans) | 50 % |
Immigrants de longue date (> 5 ans) | 48 % |
Canadiens de naissance | 46 % |
Une étude de 2023 montre que ce sentiment varie selon la région :
En Alberta, les facteurs suivants influencent négativement ce sentiment :
En Colombie-Britannique, ces facteurs ne suffisent pas à expliquer la différence observée avec l’Ontario, où les immigrants sont plus susceptibles de déclarer un très fort sentiment d’appartenance.
Selon vous, le Canada mérite-t-il son titre de pays le plus heureux du G7 ?
Nous vous invitons à partager vos réactions et témoignages dans les commentaires ci-dessous.
Source : World Happiness Report 2025
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Le rêve d’une « cabane au Canada » séduit toujours, mais il vacille. Longtemps perçu comme un eldorado francophone pour les Français en quête d’une nouvelle vie, le Canada, et plus particulièrement le Québec, doit aujourd’hui composer avec un climat d’incertitudes économiques, politiques, et un obstacle majeur : la crise du logement.
C’est ce que révèle une vaste enquête menée par Roland Lescure, député des Français établis hors de France et vice-président de l’Assemblée nationale, réalisée auprès de 9.098 expatriés français vivant aux États-Unis et au Canada entre le 17 et le 22 mars 2025. Les résultats mettent en lumière une anxiété croissante au sein de cette communauté, alimentée par des préoccupations très concrètes : avenir professionnel, stabilité du statut d’immigration, climat politique et coût de la vie.
Selon l’enquête, près d’un expatrié français sur cinq (18,6 %) aux États-Unis envisage sérieusement un retour en France. Les raisons sont multiples : incertitudes autour d’un possible retour de Donald Trump, climat politique tendu, remise en question des libertés, notamment dans les milieux de la recherche. Les chercheurs, étudiants et diplomates apparaissent parmi les plus alarmés. Le pessimisme est quasi généralisé chez ces catégories : 97 % chez les diplomates, 89,7 % chez les chercheurs.
Au Canada, le constat est plus nuancé. Seuls 6 % des expatriés interrogés envisagent un départ. Néanmoins, les inquiétudes sont bien présentes : 40,9 % redoutent les tensions croissantes entre les États-Unis et l’Europe, et 41,7 % craignent même un jour une tension militaire entre le Canada et son voisin américain. Près d’un expatrié français sur deux au Canada estime qu’un rapprochement stratégique entre l’Europe et le Canada est devenu « urgent et nécessaire ».
« Ce sont des inquiétudes très concrètes : emploi, santé, retraite, douane, frontière… », résume Roland Lescure.
"Les Français d'Amérique du Nord pâtissent déjà de l'élection de Donald Trump", rapporte le député des Français établis hors de France Roland Lescure, après avoir mené une enquête auprès des 200.000 expatriés de sa circonscription, au Canada ou aux États-Unis.#le710inter pic.twitter.com/X6hFc8iLVH
— France Inter (@franceinter) March 26, 2025
Au-delà des considérations géopolitiques, un enjeu quotidien vient peser de plus en plus lourd sur la qualité de vie des expatriés français au Canada : le logement et la santé.
À Montréal, principal pôle d’attraction pour les nouveaux arrivants francophones, les prix de l’immobilier et des loyers ont connu une hausse spectaculaire ces dernières années. Le prix médian d’une propriété y a bondi de plus de 35 % entre 2020 et 2024, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Trouver un logement décent est devenu un véritable parcours du combattant.
Des témoignages recueillis traduisent aussi un malaise par rapport à l’accès aux soins de santé. Dans un bilan intitulé « Je quitte le Canada sans payer les 200 000 $ » – retour d’expérience d’un médecin spécialiste », un expatrié écrit :
« Le système de santé est vraiment moins bien qu’en France dans mon domaine. Des délais inacceptables pour avoir accès à des examens ou à des traitements… »
Celui-ci donne des détails en comparant les 2 systèmes et nuances les critiques envers le Québec dans ce récit : « Système de santé France vs Québec, mon coup de gueule » :
Ainsi par exemple une autre fois ma compagne se réveille le matin avec un mal de dos. Elle prend son téléphone, sans se lever, appelle son médecin… Qui est venu chez elle en dedans d’une heure. Encore une fois Wow… Un médecin qui vient a la maison…et en dedans d’une heure!
D’autres évoquent les obstacles administratifs, le coût des démarches, et surtout la difficulté à louer sans historique de crédit, même en ayant un emploi stable.
Si la crise du logement touche l’ensemble du Québec, Montréal concentre les tensions les plus visibles. Mais ailleurs, la situation n’est guère plus simple. À Québec, à Gatineau ou à Sherbrooke, les prix ont aussi fortement augmenté et les logements disponibles sont rares.
Pourtant, malgré les difficultés, beaucoup d’expatriés français témoignent également d’une expérience globalement positive. Sur Immigrer.com, un expatrié écrit :
« Je manque à ma famille et je me fais gâter en compensation. Et paradoxalement, les réseaux sociaux font que je parle plus avec ceux que je voyais le moins en France. »
Dans un autre bilan, intitulé « Après 8 ans de succès je quitte le Québec! », un Français installé au Québec partage un avis plus apaisé :
« En faisant le choix d’immigrer ici, les étapes naturelles (et tout à fait normales) de désillusion et de déception, planifient et forcent en quelque sorte ces épisodes dépressifs. Alors, si au détour d’un de ces moments plus sombre vous n’utilisez pas vos échecs pour vous améliorer, vous aurez probablement cette attitude obsessionnelle de vouloir revenir dans « votre vie d’avant »
Ces témoignages rappellent que pour beaucoup, l’expatriation au Canada reste une aventure humaine et professionnelle enrichissante, même si elle est semée d’embûches.
Le rêve de la cabane au Canada porte en lui une part de naïveté, mais c’est souvent cette naïveté, mêlée à la curiosité et à l’élan d’aventure, qui pousse à traverser l’Atlantique. Pourtant, derrière les grands espaces et les promesses d’une vie meilleure, les nouveaux arrivants — tout comme les Français déjà établis au Québec ou ailleurs au Canada — doivent garder à l’esprit que la réalité est plus complexe. Coût de la vie en hausse, crise du logement, tensions internationales : autant de facteurs qui viennent aujourd’hui peser dans la balance et qu’il faut pleinement intégrer à toute réflexion sur l’expatriation. Le rêve canadien existe toujours, mais il n’est peut-être pas tout à fait celui que l’on imagine.
Source : 20 minutes
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Je poste ceci au cas où quelqu’un se poserait la même question que moi à l’avenir.
J’avais cherché l’information un peu partout il y a quelques mois, sans réussir à la trouver.
Je suis en train de quitter le Canada après moins d’un an sur place en tant que médecin spécialiste, pour diverses raisons (professionnelles surtout, mais aussi personnelles, administratives et financières).
Pour justifier mon départ auprès de mes collègues, de l’hôpital et du ministère, j’ai évoqué de réels problèmes personnels. Je me suis bien gardé de mettre en avant les nombreuses insatisfactions professionnelles qui ont pourtant joué un rôle majeur dans ma décision. J’avais pris soin de tout documenter au cas où, et j’avais abordé ces problèmes à plusieurs reprises avec mes collègues avant d’annoncer mon départ. Mais communiquer sur mes difficultés professionnelles pour justifier ce choix aurait pu créer des tensions à plusieurs niveaux — ce que je n’avais aucun intérêt à provoquer, vu le contexte.
Mon contrat prévoyait un engagement de trois ans à la suite du parrainage par un établissement. Des pénalités financières de 200 000 dollars, calculées au prorata des trois années, étaient prévues en cas de départ anticipé.
Mon retour en Europe est prévu dans quelques jours, et je n’ai reçu aucune réponse du ministère concernant l’application de cette clause.
Autant dire qu’il n’y a désormais aucune chance qu’elle soit appliquée.
Les pénalités étaient censées être prélevées par la RAMQ sur les émoluments versés. À présent, il est trop tard pour cela.
C’est une fin attendue, mais il subsistait tout de même une certaine anxiété liée au risque d’application de la clause.
Je n’ai eu aucune difficulté particulière avec les collègues de l’hôpital, qui ont bien accepté mon départ.
Cela m’aidera à garder une image globalement positive de mon expérience ici, même si nous avons hâte de rentrer en Europe.
La première année sur place est souvent difficile, et je n’encourage personne à suivre mon exemple. Mais dans notre cas, rester était devenu vraiment trop compliqué.
Mon cas n’est pas généralité mais voici quelques éléments.
Quasiment aucun accueil et aucun accompagnement en général.
Des collègues parfois désagréables ou condescendants (grosse minorité mais j’ai eu des réflexions hallucinantes).
Peu de reconnaissance de mes compétences.
Je précise que je suis arrivé avec un esprit positif et j’ai fait bcp d’efforts pour m’adapter au contexte local.
Quand tu t es préparé pendant 2 ans pour venir avec beaucoup d’efforts professionnellement en amont, c’est très décevant.
Le système de santé est vraiment moins bien qu’en France dans mon domaine. Des délais inacceptables pour avoir accès à des examens ou à des traitements.
Une pratique de la médecine très individuelle à l’hôpital qui s’apparente pour moi presque à une activité de cabinet en France. Collaboration interdisciplinaire inexistante.
Rémunération pas vraiment supérieure voire moins bonne à ce que j’aurais à Paris pour faire la même chose dans de meilleures conditions.
Il y a eu quelques motifs de satisfaction : patients sympa et résilients, liberté d’organisation de mon travail, élargissement de mes compétences ++
Je repars un bien meilleur médecin et c’est pour moi l’essentiel.
À propos du programme de parrainage
Dans certaines provinces canadiennes, comme le Québec, les établissements de santé peuvent parrainer des médecins étrangers pour faciliter leur intégration. Ce parrainage permet d’accélérer certaines démarches administratives (comme l’obtention du permis d’exercice ou le passage par certaines étapes de reconnaissance), en contrepartie d’un engagement de service, souvent fixé à 3 ans.
Pour garantir cet engagement, les contrats prévoient généralement une clause de pénalité financière. En cas de départ anticipé, le médecin doit théoriquement rembourser une somme importante (par exemple 200 000 $ CAD), calculée au prorata du temps non effectué. Ce montant est censé être prélevé directement par la RAMQ sur les revenus versés.
Dans la pratique, comme le montre ce témoignage, cette clause est parfois difficile à appliquer concrètement, notamment en cas de départ rapide et en l’absence de suivi rigoureux de la part des autorités.
D’après le récit de Millex posté sur le forum de discussions
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Un rapport interne du ministère de l’Immigration du Québec met en lumière de graves lacunes dans le programme provincial de recrutement d’infirmières étrangères. Destiné à pallier la pénurie criante de personnel infirmier dans les régions, le programme, lancé en 2022, fait face à des critiques importantes concernant son organisation et l’accompagnement des recrues.
Selon le document, les participantes – pour la plupart originaires de l’étranger – ont rencontré de nombreux obstacles à leur arrivée : pénurie de logements, absence de services de garde, difficultés de transport, et un manque flagrant d’information sur les réalités du quotidien au Québec. Ces difficultés auraient eu un impact direct sur leur intégration et leur capacité à suivre la formation offerte.
« Rapidement lors du démarrage de la phase 1, des obstacles majeurs pour l’installation des participants ont été rencontrés », souligne le rapport.
L’initiative gouvernementale, dotée d’un budget de 65 millions de dollars, vise à recruter 1 500 infirmières étrangères d’ici 2028. Ces dernières reçoivent une formation rémunérée de 500 $ par semaine dans des cégeps, afin d’adapter leurs compétences aux normes québécoises.
Mais pour de nombreuses participantes, la transition a été brusque. Un infirmier originaire d’Afrique, arrivé en juin 2023, affirme ne pas avoir été préparé à l’ampleur du programme. Il évoque un manque de transparence et un sentiment d’être traité « comme un enfant », sans avoir reçu d’information complète sur la nature et la charge de la formation.
Le rapport dresse un constat particulièrement préoccupant pour les régions éloignées, souvent dépourvues d’infrastructures essentielles. Certaines infirmières, venues accompagnées de leurs enfants, ont peiné à trouver un logement, notamment en raison de l’absence d’historique de crédit. En Gaspésie, des logements modulaires ont même dû être construits en urgence.
Le manque de places en garderie a forcé plusieurs conjoints à demeurer à la maison, compromettant l’équilibre familial. Le transport a également représenté un défi majeur : l’absence de réseau efficace dans plusieurs régions a contraint les recrues à obtenir un permis de conduire québécois et à acheter un véhicule, une dépense imprévue.
« Ces enjeux (…) ont fait ressortir l’importance de présenter un portrait honnête des coûts et défis liés à la vie au Québec et dans la région de destination », indique le rapport.
Le programme de formation, d’une durée de 9 à 14 mois, a aussi montré ses limites. En raison de la pénurie d’enseignants et de superviseurs, le parcours académique des recrues s’est avéré plus difficile que prévu.
La pression est d’autant plus grande que tout échec à un cours entraîne l’exclusion du programme, avec perte du soutien financier et du droit de travailler à temps partiel comme aide-soignante. Les infirmières peuvent se réinscrire, mais doivent parfois attendre plusieurs mois pour que les cours soient de nouveau offerts, période durant laquelle elles n’ont aucun revenu.
C’est ce qui est arrivé à l’infirmier interviewé, qui a échoué un stage en juin 2024. Il a pu se réinscrire en janvier, mais entre-temps, il a dû emprunter de l’argent à des amis pour subvenir à ses besoins essentiels.
« Je ne suis pas heureux. Au moins, (dans mon pays d’origine), j’avais ma famille — mes frères, mes sœurs… Mais ce n’est pas le cas ici au Canada. Je n’ai pas d’argent à envoyer ou pour faire quelque chose, parce que l’argent que j’ai, c’est pour l’épicerie », a-t-il confié.
Selon lui, les conséquences d’un échec n’avaient pas été clairement expliquées, et s’il avait connu les exigences réelles du programme, il ne serait probablement pas venu.
Au total, environ 16 millions de dollars ont été dépensés pour la première phase, soit environ 77 000 $ par infirmière pour 207 participantes.
Pour Fo Niemi, directeur général du Centre de recherche-action sur les relations raciales, le constat est sans appel :
« Je ne comprends pas pourquoi ces enjeux n’ont pas été correctement pris en compte lors de l’élaboration de ce programme. »
Alors que le Québec s’efforce de répondre à la crise du personnel soignant, ce rapport soulève des questions cruciales sur la manière d’accueillir dignement et efficacement celles et ceux qui viennent prêter main-forte au réseau de la santé.
Malgré les critiques, le gouvernement reste fidèle à sa stratégie. En réponse à une demande d’accès à l’information, Québec a diffusé les rapports internes des cégeps ayant participé à la première phase. Ils révèlent une charge de travail jugée excessive et des difficultés d’adaptation linguistique et culturelle.
Certaines recrues ont vécu un choc culturel important, notamment en lien avec le vocabulaire utilisé dans les soins et les accents québécois. Un cégep a même signalé que les discussions sur l’avortement ou l’aide médicale à mourir ont provoqué des tensions éthiques et émotionnelles chez certains étudiants.
« Le rythme académique soutenu et les grandes conséquences en cas d’échec ont fait vivre un grand stress aux étudiants », souligne l’un des rapports.
Pourtant, plus de 90 % des recrues des deux premières phases ont réussi la formation, selon le ministère de l’Immigration. À la fin février 2025, 867 personnes avaient obtenu leur certification.
Le gouvernement affirme avoir amélioré la préparation des cohortes suivantes, notamment en leur fournissant des offres de logement avant l’arrivée et en débutant l’accompagnement depuis l’étranger, plusieurs mois à l’avance.
« Forts de l’expérience acquise lors des cohortes précédentes, les efforts combinés à l’accompagnement des personnes dès l’étranger ont permis de minimiser les embûches liées aux démarches d’installation », a affirmé le porte-parole Xavier Daffe-Bordeleau.
Le cabinet du ministre Jean-François Roberge n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Source : Noovo
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Le Canada enregistre une baisse notable du nombre de résidents non permanents, une première en plus de trois ans. Selon les données dévoilées mercredi matin par Statistique Canada, le pays comptait 28 341 immigrants temporaires de moins au 1er janvier 2025 par rapport au 1er octobre 2024.
Cette diminution marque un tournant : il s’agit du premier recul trimestriel depuis la fin de 2021, et de la plus forte baisse observée depuis le troisième trimestre de 2020, à l’époque où les restrictions sanitaires liées à la COVID-19 étaient à leur plus fort.
La tendance semble démontrer l’effet des mesures récemment mises en place par le gouvernement fédéral pour encadrer l’afflux d’immigrants temporaires. La baisse globale se chiffre à 28 000 personnes, portant à 3 020 936 le nombre total de résidents non permanents au pays, soit 7,3 % de la population totale.
L’Ontario est la province la plus touchée par cette diminution, avec une perte de 30 524 immigrants temporaires en seulement trois mois. Des reculs plus modestes ont également été observés en Colombie-Britannique, dans les provinces atlantiques et au Nunavut.
À l’inverse, certaines régions continuent d’attirer les immigrants temporaires. C’est le cas des Prairies, du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest, et du Québec. En Alberta, par exemple, le nombre de résidents non permanents a augmenté de 6632 durant le dernier trimestre de 2024.
Au Québec, la croissance a été plus discrète, avec une hausse nette de 1875 immigrants temporaires, passant de 614 677 à 616 552. Cette progression est principalement attribuable à l’augmentation du nombre de demandeurs d’asile, qui sont désormais plus de 181 000 dans la province, soit 40 % du total national alors que le Québec ne représente que 22 % de la population canadienne.
En revanche, le nombre de titulaires de permis a légèrement reculé dans la province, en particulier ceux détenant un permis de travail (-5118). Le nombre de détenteurs de permis d’études (+176) ou combinés (+1839) est resté relativement stable.
Cette baisse intervient dans un contexte où le Canada tente de freiner sa croissance démographique record : en 2023, elle était cinq fois supérieure à la moyenne des pays de l’OCDE.
Pour y parvenir, le gouvernement fédéral, mais aussi certaines provinces comme le Québec, ont récemment adopté des mesures restrictives. Québec, par exemple, a instauré un plafond sur le nombre d’étudiants étrangers dans les établissements postsecondaires. Les effets de cette décision restent cependant à évaluer.
Au 1er janvier 2025, la population canadienne atteignait 41 528 680 personnes, dont 9 111 629 au Québec.
Source: Radio-Canada
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Selon un nouveau rapport publié par Berkshire Hathaway, Montréal figure parmi les villes les plus sûres du monde pour les voyages en 2025. Se classant à la sixième position, elle est également la seule ville d’Amérique du Nord à figurer dans ce prestigieux classement.
Le rapport, basé sur une compilation de sondages et de données relatives aux risques, à la criminalité et à la résilience climatique, met en avant le caractère sécuritaire de la métropole québécoise. Montréal se distingue non seulement par son faible taux de criminalité, mais aussi par sa qualité de vie exceptionnelle et son ambiance cosmopolite.
« Toutes les grandes villes canadiennes se classent haut dans les indices de sécurité et de qualité de vie, mais Montréal a ce certain je ne sais quoi qui la distingue des autres. » – Berkshire Hathaway
Ce charme unique de Montréal, combiné à son infrastructure bien développée, ses nombreux espaces verts et son dynamisme culturel, en fait une destination de choix pour les voyageurs du monde entier.
Dans le classement des villes les plus sûres pour voyager en 2025, Reykjavik (Islande), Copenhague (Danemark) et Amsterdam (Pays-Bas) occupent les trois premières places, suivies de Tokyo (Japon) et Sydney (Australie). Montréal s’impose donc comme la ville la plus sûre des Amériques.
En parallèle, le Canada a également été reconnu comme le troisième pays le plus sûr au monde pour les voyageurs cette année, ce qui renforce l’image du pays en tant que destination accueillante et sécurisée.
Au-delà de sa sécurité, Montréal offre une expérience culturelle riche et diversifiée. La ville est reconnue pour son architecture européenne, ses festivals renommés, sa gastronomie variée et son accueil chaleureux. En toute saison, les visiteurs peuvent profiter d’un large éventail d’activités, que ce soit en plein hiver avec son célèbre Festival Montréal en Lumière, ou en été avec le Festival de Jazz et le Grand Prix de Formule 1.
Avec un tel niveau de sécurité, de convivialité et de diversité culturelle, Montréal s’affirme comme une destination incontournable pour les voyageurs en quête d’une expérience unique et sereine en 2025.
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